Education affective et sexuelle de votre enfant : le guide âge par âge

Pourquoi faire l’éducation affective et sexuelle de ses enfants est important

Il est capital que vous parliez personnellement de sexualité à vos enfants, et ce pour trois raisons :

  1. La conception de la sexualité a changé. Relations bucco-génitales, cybersexe, sodomie, “sextos” par téléphone… On est loin de la définition simple du rapport sexuel “classique”. Si vous voulez que votre enfant fasse les bons choix en matière de sexualité, vous devez lui apprendre dans quel cadre elle doit être pratiquée, sans pour autant nier le reste.

  2. Vos enfants subiront sans doute très jeunes la désinformation. Alors que la pornographie est interdite en France, les mineurs peuvent y avoir librement accès sur internet, et de plus en plus d’enfants ont un smartphone pas toujours doté d’outils de contrôle parental. A l’âge des premiers émois, ils y découvrent le sexe par des pratiques violentes, parfois jusqu’au viol.

  3. Vos enfants se poseront des questions sur la sexualité, mais il est peu probable qu’ils engagent une discussion avec vous si vous n’avez pas engagé une conversation sur ce sujet. Et pourtant, ce que dit un parent à beaucoup plus de poids sur son enfant que ce que n’importe pourra lui raconter sur le même sujet… pour peu qu’il apporte des réponses claires et précises aux questions que lui pose son enfant, sans jugement.

Education sexuelle : enfant qui cherche des informations sur mobile
En quelques clics, le X donne aux interrogations naturelles des enfants les pires réponses…

Les effets positifs d’une communication précoce

Si vous répondez aux questions que votre tout-petit se pose, il aura tendance à continuer à se tourner vers vous pour parler de sexualité à l’adolescence plutôt qu’à se fier à ses amis ou à ce qu’il lit et voit sur internet.

Une mère parle à son fils adolescent
Les parents ont un rôle déterminant dans l’avenir sexuel de leur enfant

et basée sur vos valeurs familiales, vous assurerez à vos enfants d’avoir une vie sentimentale et sexuelle plus épanouie.

Des informations au fil de l’eau, à mesure de son développement

Education sexuelle : père qui parle à son enfant
Amorcez tôt une conversation qui évoluera avec l’âge de votre enfant (Istock Photo)

et donc, d’expliquer les choses d’une façon adaptée à son âge et à son niveau de développement.

Education affective et sexuelle : ce que votre enfant doit savoir en fonction de son âge

Voici donc les grandes lignes à suivre pour faire l’éducation sexuelle de votre enfant en fonction de son âge. sur le sujet de la sexualité et de la reproduction. Ce n’est évidemment qu’un guide, qui se base sur ce que les experts savent du développement psychosexuel des enfants. Libre à chacun de l’adapter en fonction de son enfant, de ses valeurs et de sa propre éducation. Il n’est bien entendu pas question de les sortir trop tôt de leur innocence, mais de leur apporter des informations nécessaires à leur développement dans la société.

Pour les tout-petits : de 13 à 24 mois

Avant même qu’il sache parler, enseignez à votre enfant le vrai nom des organes génitaux, pour ne pas créer de tabous, et les fonctions de chacun. Il ne faut pas avoir honte ou peur de les utiliser au même titre que les noms des autres parties du corps. Cela peut se faire au moment de l’habillage, du bain, des besoins.

Bebe qui touche son torse

Commencez à lui expliquer les différences entre les garçons et les filles. Si votre enfant a des angoisses, rassurez-le sans rentrer dans les détails : les petites filles ont bien un sexe, mais il est à l’intérieur de leur ventre (et le “trou” sert également à faire entrer une petite graine dans un sac d’où pourra sortir un bébé), les petits garçons ne verront pas leur sexe s’envoler et le verront grandir avec les années.

Vers 2 ans, la pratique de la masturbation est courante : vous ne devez pas l’interdire, car la condamner en culpabilisant votre enfant risquerait d’associer dans leur esprit jouissance et interdit. La meilleure réaction est d’expliquer que ce plaisir est normal mais réservé à l’intimité, de sa chambre par exemple.

D’une manière générale, il faut toujours essayer d’adopter le point de vue de l’enfant avant de réagir. En étant empathique et à l’écoute, il comprendra qu’il peut vous poser toutes les questions qui le taraudent et gardera confiance en lui et une image positive de son corps.

Education affective et sexuelle pour les enfants d’âge préscolaire : de 2 à 5 ans

A cet âge, l’accent doit être mis sur l’apprentissage des limites et de ce qui est acceptable ou non quand il s’agit de toucher -ou d’être touché par- d’autres personnes. “Demander avant de toucher quelqu’un” est une leçon qui peut et doit s’apprendre tout jeune, ce sont les bases du consentement.  Les leçons autour des jeux tactiles comme les chatouilles (lui demander s’il s’amuse et si on peut continuer), la pose de vos propres limites (lui dire quand il peut monter sur vos genoux) aident à créer une compréhension plus intuitive de la notion de consentement.

Père qui chatouille son fils
Commencez par apprendre à vos enfants à respecter leurs corps et ceux des autres (Kidstock/ Getty Images)

Lui apprendre le respect de son corps et de ceux des autres

Apprenez à votre enfant que personne d’autre que lui (en dehors des parents et du personnel médical, qui ne devraient d’ailleurs pouvoir le faire qu’après lui avoir demandé son accord) ne devrait demander ou essayer de toucher ses organes sexuels et que ce sont des endroits privés. Entraînez-le à réagir fermement si quelqu’un essaie de le faire : dire “non”, s’enfuir ou le repousser, même si elle lui promet des cadeaux ou le menace. Assurez-lui qu’il faut ensuite toujours dénoncer la personne, même c’est une personne qu’il connait et qu’elle lui demande de garder le secret, et qu’il ne se fera jamais gronder pour cela.

D’une manière générale, insistez sur le fait que personne n’a le droit de faire quelquechose avec son corps qu’il ne veut pas. Le sexe doit toujours être une affaire de choix…et une affaire privée.

A cet âge, les enfants peuvent être particulièrement curieux entre eux. Si vous les voyez jouer au “docteur” ou à “papa-maman”, inutile de s’alarmer ni se sur-réagir : ces observations mutuelles n’ont rien de répréhensible tant qu’aucun des enfants ne sent “contraint” de jouer et que cela reste entre enfants du même âge. Cela ne détermine pas non plus leur future orientation sexuelle ! Comme pour la masturbation, ces comportements sont d’abord et avant tout menés par la curiosité et l’exploration. Profitez de ces occasions pour leur redire que leurs organes génitaux sont des parties intimes : elles ne doivent pas être exhibées, et ils ne doivent pas chercher à les voir chez d’autres personnes.

Jeunes enfants qui jouent au docteur
Les jeux sexuels entre enfants du même âge sont normaux et font partie de la découverte

En conséquence, évitez d’afficher votre nudité si votre enfant à plus de 3 ans. Sans pour autant créer de tabous, il vaut mieux respecter une certaine pudeur au delà de cet âge, afin de rester cohérent avec ce que vous lui dites par ailleurs. Ils doivent progressivement comprendre à quel moment la nudité est appropriée.

Eduquer, c’est protéger

C’est aussi le bon moment pour poser l’interdit de l’inceste. L’enfant doit apprendre et comprendre qu’il ne peut pas se marier avec ses parents, ses frères et sœurs ou ses cousin(e)s. Savoir que l’on ne doit jamais mélanger les générations en matière de sexe lui servira aussi de défense inconsciente s’il se retrouve, un jour, face à un pédophile.

Un enfant averti saura se comporter face à une proposition inappropriée, si ses parents ont pris le temps de lui répéter plusieurs fois ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas. Il y aura de fortes chances qu’il ait la bonne réaction et vous en informe s’il est victime d’abus.

Education sexuelle : un père explique à sa fille
Appuyez-vous sur les livres pensés tant pour les parents que pour les enfants

Enfin, c’est à cet âge que l’on commence à poser des questions sur l’origine des bébés. Ne lui mentez pas, mais évitez d’en dire plus que ce qu’il est prêt à entendre. Expliquez-lui simplement que, lorsqu’un papa et une maman s’aiment très fort, le papa peut déposer une petite graine dans le ventre de la maman pour faire un bébé, qui grandira dans une poche (l’utérus) -différente de celle des aliments- et sortira par un tunnel qui passe entre les jambes de la maman (le vagin), pour ensuite revenir à sa position initiale. La question de savoir comment la graine se dépose n’intéresse généralement pas les enfants avant 8 ou 9 ans.

Pour les enfants d’âge scolaire : de 6 à 8 ans

Augmentez petit à petit les connaissances de votre enfant. Sondez le terrain avant d’avoir une conversation : voyez ce qu’ils savent déjà, et s’ils souhaitent en savoir plus et sont assez mûrs pour recevoir l’information. Passez régulièrement du temps avec vos enfants, pour que la discussion s’engage d’elle-même plutôt que la forcer. Ayez avec eux des discussions brèves et fréquentes plutôt que de leur faire un long discours, pour ne pas les submerger d’informations.

Si vous n’avez pas encore balayé les points précédents, il n’est jamais trop tard. Si votre enfant ne vous a encore jamais posé de questions sur la sexualité, prenez les devants et entamez une conversation avec lui. Puisez des exemples dans la nature : parler dans un premier temps de la reproduction chez les animaux est une bonne façon d’entamer et de renforcer l’éducation sur la sexualité dans l’espèce humaine. Profitez de situations de la vie quotidienne pour l’aider à se poser les bonnes questions, lorsque vous lisez une histoire ou regardez un film ensemble par exemple. Si une scène à la télévision, un événement, une parole ou un geste semble le perturber, parlez-en avec lui.

Education sexuelle : mère qui parle à sa fille
Engagez des conversations avec votre enfant pour qu’il se confie plus facilement (Istock Photo)

Progressivement, les questions sur l’origine de leur existence laisseront la place à celles sur le rapport sexuel en lui-même : il vous faudra progressivement rentrer plus dans le détail, en vous appuyant par exemple sur des livres adaptés à leur âge. Quand l’image du gros câlin ne suffit plus et que votre enfant s’interroge sur les détails techniques, vous pourrez alors être plus explicite sur le déroulement d’une relation sexuelle. L’important étant de ne pas leur mentir et de ne pas avoir peur d’utiliser les bons termes, mais de s’en tenir à des réponses simples et courtes.

Distinguer progressivement reproduction et sexualité

Quand ils s’interrogerons sur la dimension relationnelle du rapport sexuel, vous pourrez leur dire que les adultes ne font pas l’amour que pour se reproduire, mais simplement par plaisir. Cela leur permet de (ré)entendre qu’ils sont le fruit d’un acte d’amour, mais aussi de distinguer progressivement sexualité et reproduction. A ce titre, vous pouvez également leur expliquer qu’il existe d’autres moyens de reproduction.

Si votre enfant vous pose des questions de nature personnelle, répondez-lui par des généralités. Dites-lui que vous comprenez sa curiosité, mais que certains sujets relèvent de votre vie privée. Par exemple, s’il vous demande si papa et maman ont des rapports sexuels toutes les nuits avant de se coucher, vous pouvez répondre que ce n’est pas parce que deux personnes dorment côte à côte qu’ils font automatiquement l’amour.

Expliquer les changements liés à la puberté

Parler de sexe peut également être l’occasion d’enseigner aux enfants les principes fondamentaux de la puberté vers la fin de cette tranche d’âge, car un certain nombre d’enfants y entreront avant l’âge de 10 ans. Vous devez les familiariser avec les changements qu’ils vont vivre (apparitions des poils, de la poitrine pour les filles, mue de la voix pour les garçons…), en veillant à ne pas omettre de parler du sexe opposé, et en les rassurant sur le fait que ces changements sont normaux et sains. Il est important également de les éduquer sur l’importance de l’hygiène et des soins personnels.

Père apprenant à son fils à se raser
Les changements physiologiques liés à la puberté commencent de plus en plus tôt 

A la fin de cet tranche d’âge, les enfants doivent connaître les conventions sociales essentielles de l’intimité, de la nudité et du respect des autres dans les relations. Si la majorité des enfants ont déjà commencé à explorer leur corps à cet âge, il est bon de leur rappeler qu’il s’agit d’une activité privée.

Education affective et sexuelle pour les préadolescents : de 9 à 12 ans

C’est maintenant le moment de veiller à ce que vos enfants aient une connaissance suffisante des aspects physiques, affectifs et moraux de la sexualité. Assurez-vous qu’il comprenne les fondements tant d’une relation positive que d’une relation négative. Commencez à leur parler de phénomènes comme le sexisme et la sexualisation. Initiez des discussions en vous appuyant sur des exemples autour de vous – un grand-père qui pense que tous les garçons devraient avoir les cheveux courts, ou un père qui dit à son garçon qu’il pleure comme une fille. Trouvez ensemble des exemples de personnes qui ont réussi à vaincre les stéréotypes, et les progrès qui ont pu être faits dans la société.

Cette tranche d’âge est marquée par des bouleversements émotionnels et sociaux, et les filles en particulier peuvent avoir du mal à accepter l’évolution de leur corps. N’hésitez pas à demander régulièrement à vos enfants comment ils se sentent et s’ils se posent des questions par rapport à leur corps qui change. Expliquez leur, qu’ils soient garçon ou fille, le phénomène des menstruations et des éjaculations nocturnes (« rêves mouillés ») en leur précisant toujours que ce sont des étapes normales du développement, que tous les adolescents traversent.

Etre un adolescent ne veut pas dire que votre enfant doit être sexuellement actif. Rassurez-le sur ce point s’il vous pose des questions, mais sensibilisez-le tout de même aux pratiques sexuelles sûres et aux différentes méthodes de contraception, vers 11 ans environ. Cela peut vous paraître tôt, mais la recherche montre que les adolescents avertis des risques font de meilleurs choix… Transmettez-lui également les renseignements de base au sujet de la grossesse et des infections sexuellement transmissibles.

Du bon usage d’internet et des réseaux sociaux

Apprenez à votre enfant comment utiliser un ordinateur et des appareils mobiles en toute sécurité. Avant qu’il ait son propre smartphone, vous pouvez lui prêter le vôtre et l’utiliser ensemble, lui enseigner les bonnes pratiques et instaurer ainsi une relation de confiance. Soyez attentif aux usages et aux habitudes de votre enfant sur internet (tentez au maximum d’être présent quand il l’utilise, et de ne pas le laisser seul devant l’écran), pour pouvoir le guider et l’aider si besoin.

Les enfants de cette tranche d’âge doivent commencer leur apprentissage de l’intimité, de la nudité et du respect des autres dans le contexte numérique. Vous devez leur apprendre les règles élémentaires de prudence à respecter pour leur sécurité sur Internet, notamment concernant les échanges avec des étrangers et le partage de photos en ligne :

  • ne jamais transmettre de photos ou de renseignements personnels (ex. : nom, adresse, lieu de son école) à un inconnu, même s’il dit être un ami, ne jamais accepter de rencontrer un nouvel « ami » sans vous en parler, ne jamais révéler ses mots de passe à ses amis.
  • ne jamais partager de photos nues ou sexuellement explicites d’eux ou de leurs camarades, même si tout le monde est d’accord, sous peine d’être poursuivis.
Jeune garçon en panique devant les réseaux sociaux
Sensibilisez tôt votre enfant aux risques d’internet et aux bonnes pratiques sur les réseaux sociaux

Expliquer la différence entre le virtuel et le réel

Expliquez à votre préado en quoi les médias (réseaux sociaux compris) influencent la perception des personnes à l’égard de leur corps. Encouragez-les à exercer leur pensée critique quant à la manière dont la sexualité y est montrée. Ils devraient être en mesure de juger si les représentations du sexe et de la sexualité sont vraies ou fausses, réalistes ou non, et si elles sont positives ou négatives.

Sans forcément lui expliquer de manière préventive ce qu’est la pornographie, préparez-vous à ce qu’il tombe dessus un jour où l’autre. Sensibilisez-le à l’existence d’images violentes, créées par et pour des adultes, qui sont loin de la réalité. Dites-lui qu’il doit éviter de les regarder sous peine d’en ressortir blessé. Si le mal est déjà fait, demandez-lui ce qu’il a vu, s’il veut en parler. Montrez-vous ouvert sur la question et expliquez-lui que ce sont des images créées de toutes pièces, loin de la réalité. Soyez toujours dans le dialogue et le partage, jamais dans le jugement et la remontrance.

Pour les adolescents : de 13 à 18 ans

Votre adolescent hésitera peut-être à poser des questions, de peur que vous, parents, le suspectiez d’avoir une mauvaise conduite. Cependant, si vous avez abordé le sujet du sexe tôt avec lui, il est plus probable qu’il s’adresse à vous en cas de situation difficile ou dangereuse, ou s’il a des questions ou des inquiétudes par rapport aux changements de son corps et à son identité.

Si vous avez tardé à parler de sexualité avec lui, et qu’il vous pose une question ou vous parle d’un sujet sensible, il est tout à fait normal de vous sentir gêné ou nerveux. Si vous n’avez pas la réponse, ne vous inquiétez pas, mais restez ouvert et honnête : dites à votre enfant que vous ne savez pas tout, mais que sa question est pertinente, et que vous pouvez chercher des éléments de réponse ensemble.

Un dialogue ouvert et déculpabilisant

Avant de répondre à une question de votre enfant, tentez de savoir ce qu’il sait déjà et d’où il tire ses informations. Vous pourrez ainsi corriger les informations erronées dès le départ et apporter une réponse appropriée.

S’il a vraiment du mal à se confier, réfléchissez à la façon dont vous abordez les sujets sensibles avec lui. Evitez de lui poser des questions sur un sujet précis. Préférez les questions indirectes (par exemple, en cherchant à connaître l’opinion de ses camarades de classe), sur un ton agréable et non inquisiteur, pour davantage l’ inviter à s’ouvrir. Il ne doit jamais se sentir jugé ou coupable de poser des questions.

N’hésitez pas à provoquer régulièrement des discussions pour développer leurs acquis concernant la grossesse, les maladies sexuellement transmissibles, les méthodes de contraception, la manière de les utiliser pour se livrer à des pratiques sexuelles sûres. Choisissez le sujet à aborder en fonction de ce qui se passe, et respectez ce qu’ils sont réellement en train de vivre, pour gagner leur confiance.

Une mère console sa fille adolescente
Donnez leur des conseils qui sont en accord avec ce qu’ils sont en train de vivre

Approfondissez les discussions sur la différence entre une relation saine et une relation malsaine. Assurez-vous qu’il a bien compris ce qui signifient les pressions et de la violence dans les fréquentations. Insistez de nouveau sur l’importance du consentement dans les relations sexuelles. Aidez-le à acquérir des compétences en matière de refus, ainsi que de méthodes pour mettre correctement fin à une relation.

Et vous, parlez-vous d’amour et de sexualité avec vos enfants ? Comment procédez-vous ? A quel âge avez-vous commencé à le faire, ou pensez-vous que les parents devraient le faire ? N’hésitez pas à me partager votre expérience dans les commentaires !

 

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